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 le silence de louise.

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Louise de Rosbourg
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MessageSujet: le silence de louise.   Sam 17 Mai - 18:22

    ♦ Votre Personnage ♦


    Nom : Rosbourg, de.
    Prénom : Louise, Annette, Elvire.
    Age + date de naissance : Dix-sept ans, née le 3 mars 1926.
    Métier : Etudiante.

    Physique :
    Louise était belle, Louise a toujours été belle. Son corps entier, de la racine des cheveux jusqu’aux ongles de ses pieds, semblait avoir été façonné par un sculpteur extrêmement talentueux. Son visage, ovale et gracieux, était d’une finesse saisissante pour le premier venu qui posait les yeux sur elle. Ses traits étaient parfaitement dessinés, rendant son portrait divin à envier, à jalouser. Sa peau, d’une blancheur immaculée, suscitait le désir du touché rien que pour s’assurer si c’était aussi doux que de la soie ou aussi froid et désagréable que de la glace. Dans ce visage avaient été positionnés deux saphirs d’un bleu océan scintillant à chaque crépuscule. Sa bouche, au contour finement dessiné, était rose et pulpeuse, ressemblant à une friandise interdite qu’on mourait d’envie de goûter. Hélas, c’est un plaisir interdit. Son nez est fin, un peu retroussé dans que ce soit un détail flagrant. Une cascade d’or auréole son séduisant minois, cascade tombant sur ses épaules graciles, éternellement raide. Si l’on en vient à arrêter notre regard sur la toilette de la demoiselle, sachez que cette jeune fille y accorde peu d’importance mais possède une élégance rare avec des habits banals. Une chemise blanche à col rond, une jupe noire, des bas sombres et des ballerines. Un nœud dans les cheveux, quelque fois, cependant, elle reste fort simple.

    Caractère :
    Avouons qu’en entendant « de Rosbourg », l’on s’attend à une héritière snob, égoïste et prétentieuse, pour ne pas changer le stéréotype Sang Pur. Que vous le vouliez ou non, Louise est étonnamment le contraire. Certes, une once de fierté perce sur son doux visage lorsqu’on l’appelle « Miss de Rosbourg », ayant conscience du statut de sa famille dans le monde magique. La demoiselle possède une simplicité innocente, bien que dégageant une aura de mystère. Il ne faut pas se raconter d’histoire comme quoi elle serait renfermée, coupée du monde, rejetée… Une marge de différence oppose ces traits psychologiques. Paradoxalement, Louise n’accorde ni confiance ni bonté innée pour le premier venu, malgré sa bonté et son sens de l’humour. Avant de continuer et de nous aventurer dans les méandres de l’esprit de la jeune fille, je vous prie de relire deux fois ce qui va suivre. Louise est muette, elle n’émet pas de son, elle sourit au lieu de rire, elle pleure silencieusement, bref. Elle est muette, non de naissance, mais cette anecdote n’est pas à l’ordre du jour, vous l’apprendrez plus tard. Cet handicape lui a causé maints et maints dommages, singulièrement à Poudlard, avec le regard des autres qu’elle ne supportait pas. Elle fut, un premier temps, montrée du doigt du fait qu’elle ne prononçait pas mot, et présentée comme quelqu’un à éviter quant à son silence et ses rares sourires. Louise n’a pas vu rose, comme vous.

    Pour en revenir à ce que j’expliquais concernant son ouverture d’esprit, on ne pouvait pas se faire d’illusion devant la spontanéité et la douceur de Louise. Elle est « vraie », ayant en grippe l’hypocrisie et le mensonge, qu’elle juge de vices abjects bons pour se brûler en Enfer. Le rang, la classe sociale, l’intelligence, la beauté, elle estime que les humains sont tous sur un même point d’égalité malheureusement, certains s’y hissent plus haut que d’autre. Oh, allez-vous me dire en pinçant le nez, elle peut parler, elle ! Née dans le luxe, roulant sur l’argent depuis sa plus tendre enfance, portant des vêtements de princesse, parents soi-disant présents, etcetera, etcetera. Louise fait, à Poudlard, comme si tout cela était loin, rassurez-vous, elle sait se tenir. La luxure ou l’avarice que possèdent certains de ses confrères ne l’atteint pas, du moins encore.

    Nous parlions beaucoup de Poudlard, dans les derniers paragraphes, alors consacrons-nous à cette branche-là. Louise, ouverte d’esprit donc, a une soif à tarir concernant la littérature, l’histoire, la pratique, la théorie. En quelques mots, elle aime apprendre, en savoir plus que la veille et moins que le jour qui suivra. « Tu dormiras moins bête ce soir » est son dicton. Plongée dans ses livres, avide d’étendre son impressionnante culture davantage, et de par son handicape, elle tue le temps en se rendant à la bibliothèque. Pour bien des personnes, elle est la « fausse ingénue ». De toute façon, il faut bien faire quelque chose pour se divertir, me direz-vous. En même temps, malgré qu’elle soit muette, Louise peut bien trouver des terrains de jeux aussi plaisants que les livres. Sachez qu’elle est réservée. Pas timide, réservée, j’ai dit. Elle ne craint pas de parler – enfin d’écrire – ce qu’elle pense, jugeant la liberté d’opinion et d’expression valable pour tous.

    Histoire :

    Prélude.

    La belle demoiselle s’installa sur le tabouret présenté devant le piano. Ses doigts d’une finesse rare se posèrent avec douceur sur les touches d’ivoires, les caressant avant de débuter la musique. Plongée dans une intense réflexion, une ride soucieuse apparut, disgracieuse, sur son front caché par une frange blonde. Le morceau débuta, joué avec une virtuosité incomparable, attirant les regards de l’auditoire. Vêtue d’un simple tailleur noir qui contrastait agréablement avec sa chevelure dorée, la jeune fille se cambrait au rythme de la musique, des mèches blondes glissant de ses épaules pour se lotir au creux de son cou. Les interminables moments où elle s’appliquait pour le plaisir des oreilles, un air mélancolique éternellement gravé sur son visage fin et régulier. Libérée de tous ses souvenirs, passé, présent, futur, ses yeux azurs se fermaient progressivement au fur et à mesure que le morceau progressait. Après une ultime note grave, ses mains tombèrent, las, sur ses genoux. Les épaules affaissées, des mèches dorées lui tombant devant les yeux, elle se releva avec élégance sous les applaudissements de la foule. Pour quelques uns, elle s’appelait Louise. Pour d’autres, c’était « la pianiste ». Elle s’éclipsa sans bruit, passant en coup de vent par la pièce voisine, avec pour dernière illusion d’elle qu’un souffle blond.

    La vie de la pianiste prit son commencement un 3 mars 1926. Déjà, les chiffres magiques n’en viennent plus de venir… le trois du trois. Faut-il croire à la chance divine ? Ce n’est pas Louise qui relèvera. Peut-on dire qu’elle aura un bonheur absolu jusqu’à son dernier souffle de vie ? Est-ce trop tôt pour s’en assurer ? Pour Louise, ce ne sera ni jamais trop tôt, ni jamais trop tard. Dès le premier jour où elle sut comprendre les adultes, elle comprit que les chiffres magiques n’étaient que des chiffres tirés au hasard, pour se donner du courage avec deux dès à jouer. Sa famille était dite « pure » de souche, depuis 1758, son père en était fier tandis que sa mère n’y manifestait pas grand intérêt. Louise garda un bon souvenir quant à ses parents, ils l’ont aimée et elle les a aimés, peu importe leurs choix ou leurs décisions à propos de son avenir. Sa mère eut un lien très fort avec elle, étant donné les fréquentes absences de son paternel. Aimante et sévère, belle et modèle de respect, la jeune fille lui doit son éducation, son enfance. Jamais la terre n’eut porté de si belle femme, elle en est certaine. Hélas, cette si merveilleuse maman ne fut envoyée par le ciel juste pour assurer la perduration de sa beauté et de son intelligence. Arrachée par les bras de Dieu alors que Louise était âgée de huit ans.

    23 juin. Un jour comme les autres. Réveillée aux aurores par sa bonne, sa « nounou », Simone, une toute jeune française émigrée de son pays d’origine vers l’Angleterre. Louise voyait en elle une grande sœur plus qu’une domestique. Certes, elle avait de bien plus jolies toilettes qu’elle, un langage très correct, du sang noble. Sa « Momone », selon les jours où elle l’appelait ainsi, représentait cette confidente, cette sœur qu’elle n’avait jamais eue. Bref, ce jour commençait sous une pluie battante. Louise avait toujours aimé la pluie, le son qu’elle prodiguait lui plaisait, comme elle appréciait regarder les gouttes s’écrasant contre le carreau de sa chambre, comparant cela à des étoiles transparentes. Elle descendit dans la salle à manger, où ses parents étaient absents, ce qu’elle soupçonnait d’étrange, et déjeuna seule. Tandis qu’elle se dirigeait vers le salon, où l’attendait son cher piano, son père accompagné d’un homme en blanc et d’un autre en costume, descendit les marches.

    « Louise ! Louise, ma chérie, viens ici, j’ai à te parler. »

    Surprise, la fillette le rejoignit sans se faire prier. Son géniteur s’agenouilla devant elle, lui prit le visage entre ses paumes, et c’est à ce moment là qu’elle découvrit ses yeux gonflés. Il lui demanda gravement d’aller voir sa mère, dans sa chambre. Cette dernière l’attendait.

    « Maman ? Maman, je suis là, murmura la fillette en poussant doucement la porte de bois. »
    « Mon enfant, entre donc. Près de moi. » Elle en sut pas automatiquement que cette voix brisée appartenait à sa mère.

    Une bougie éclairait l’espace clos par les rideaux de velours noir qui empêchaient les rayons de soleil. En quelques mots, sa maman lui expliqua qu’elle allait dormir, très longtemps. Qu’elles se reverraient un jour, mais pas tout de suite, quand Louise serait plus grande. Cette dernière serrait la main de la belle jeune femme, trop jeune pour être enlevée par les démons, et pleurait doucement. Elle ne reverrait pas sa mère, elle l’avait compris. Un regard ultime entre mère et fille, et doucement, Angeline expira. Elle dormait. Elles se reverraient, elle lui avait promis. Pas tout de suite. Une larme roula, solitaire, sur sa joue, suivie par un torrent, un véritable océan qui déferlait sur son visage blême. La mort avait frappé.

    Depuis ce drame, les Rosbourg n’ont pas tenu à réapparaître aux soirées mondaines le temps de faire leur deuil. Mr. de Rosbourg ne tint pas à se remarier dans l’immédiat, étant donné que ses affaires lui prenaient tout le temps qu’il aurait dû consacrer à sa fille en mal de vivre, la laissant au soin des domestiques ou des membres de la famille. On ne sut pour quelle raison, depuis le décès brutal de sa mère, Louise se terra dans le silence. Ne plus parler et jouer du piano, écrire aux autres ce qu’elle pensait. La parole, elle n’en voyait plus l’utilité. Un choc émotionnel, avait-on dit à son père, pourrait l’aider à parler. Malheureusement, quel choc ? Poudlard ? Elle n’en était que blasée, arrivée devant ce château d’une magnificence à faire pâlir le plus riche, dominant la vaste étendue d’eau de toute sa splendeur. Entraînée dans une barque éclairée par quelques chandelles, Louise et les autres enfants de son âge, furent accueillis par un professeur qui les mena dans le hall. Les escaliers de pierre mouvant dans les étages reçurent des exclamations surprises et terrifiées, la Grande Salle recueillit tous les regards curieux, se posant sur les bougies magiques flottant dans les airs, ou le ciel étoilé qui dominait la vaste salle, auquel les plus grands ne faisaient plus attention. Quelques minutes plus tard, Louise était intégrée dans ce château, familiarisée dans une maison.

    A quinze ans, quatre ans d’études brillantes à son actif, Louise fut fiancée à un autre sang pur. Les familles tenaient à préserver leur rang pour les générations à venir, c’est ainsi que, étant on ne peut plus belle et intelligente, Mr. de Rosbourg trouva sans grande difficulté un mari pour sa fille unique chérie. Il avait un an de plus, la première qu’elle le rencontra. Normalement, elle aurait dû ne jamais l’aimer, ç’aurait été une erreur. Edward. Il s’appelait Edward. Originaire de France, il était le prince charmant dont elle rêvait, beau, grand, protecteur. Ses paroles de gentleman la nourrissaient, et elle y répondait par l’écriture avec autant de sérieux. Edward fut le premier homme de sa vie, comme elle fut la première femme de sa vie. Scolarisé à Serpentard, chose qui le répugnait, il l’avait séduite comme elle l’avait charmé. Des embrassades à n’en plus finir, aussi bien que des conversations sérieuses, à tendance politique ou culturelle. Hélas, le monde des Moldus rompit le contrat futur qui les liait. La guerre, la seconde guerre mondiale. Son Edward, bien que sorcier et noble, n’avait pas à partir combattre, mais il jugeait qu’au mot « mondial », cela concernait les sorciers.

    « Dis-moi, par la parole, que tu m’aimes. Ce sera mon plus beau cadeau. » Lui avait-il dit, sur le quai.

    La voix de Louise fut muette, mais ses lèvres lui firent comprendre qu’elle lui avait dit. Un ultime au revoir, et il monta dans ce train. Comme des milliers d’autres… il ne reviendra pas. Louise eut beau l’attendre, l’année 1945 s’était terminée. Le contrat fut annulé, les familles pleurèrent, et Louise se retrouva seule, comme au premier jour. Etait-elle vouée à perdre ceux à qui elle tenait réellement ? Pourquoi avait-il voulu se mêler des affaires moldues ? Etait-ce une cause qui en valait la peine ? Des sorciers avaient-ils été déportés ? Des sorciers étaient-ils morts pour la patrie ? Malheureusement, oui. Elle devait s’y résoudre, ç’avait été une cause mondiale. Sa sixième année à Poudlard fut vécue comme les autres, habillée seulement de noir pour faire le deuxième deuil de sa vie, et les vacances arrivèrent plus vite qu’elle ne l’eût cru. Son père l’emmena à Paris, où elle put se changer les idées. La Tour Eiffel, le Louvre, la Place des Vosges, Montmartre, les cabarets. Son ultime année commencerait en septembre.

    ♦ Hors RP ♦


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Dernière édition par Louise de Rosbourg le Dim 18 Mai - 12:34, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: le silence de louise.   Sam 17 Mai - 18:57

Bienvenue sur le forum 'Indy' ^^ [Tiens, je viens juste de le regarder en plus]


Bon courage pour ta fiche ! J'ai hâte de lire ta fiche. Poste à la suite lorsque tu auras fini Wink

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MessageSujet: Re: le silence de louise.   Sam 17 Mai - 19:42

Bienvenu Louise Razz
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MessageSujet: Re: le silence de louise.   Dim 18 Mai - 12:34

    Merci de cet accueil =P
    Fiche terminée.
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MessageSujet: Re: le silence de louise.   Dim 18 Mai - 14:29

Crying or Very sad Snif, ton histoire est si triste, perdre deux êtres chers comme cela Crying or Very sad



Mais le point positif, c'est que tu es validée! :Solutionkaos: Mais avant de commencer le rp, Lorelei va te répatir bien évidement

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MessageSujet: Re: le silence de louise.   Dim 18 Mai - 15:35

Alors... Notre petite Louise va se retrouver à...

POUFSOUFFLE


Je te souhaite un trés bon jeu parmi nous....

N'oublie pas d'aller reservé ton avatar et ton patronus dans les paperasses ainsi que de t'inscrire aux cours de défence contre les forces du mal et soin aux créatures magique Razz
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MessageSujet: Re: le silence de louise.   

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